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Responsables de la surveillance: Oiseaux migrateurs à la centrale de Point Lepreau

mai 14 2015, 15:47

Migratory Birds


La minuterie de cuisine sonne
; la pause est maintenant terminée.

Jim Wilson et Gail Taylor surveillent le ciel gris pour repérer une formation de taches foncées ou en forme de V à l’aide de leurs jumelles. Tous deux sont membres du Club des naturalistes de Saint John, une organisation à but non lucratif qui fournit des volontaires pour compter les oiseaux migrateurs à la centrale de Point Lepreau depuis les 20 dernières années.

Le club a choisi de construire l'observatoire à Point Lepreau, en raison de la façon dont l’emplacement se rend plus loin sur l’eau que d'autres endroits le long de la rive sud du Nouveau-Brunswick. Énergie NB a travaillé en étroite collaboration avec le club au cours des 20 dernières années pour qu'ils aient un accès sécuritaire à l'observatoire, qui est situé sur la propriété de la centrale.

« Notre relation avec Énergie NB est merveilleuse, déclare Jim. Nous sommes très reconnaissants de cette belle relation qui dure depuis plus de 19 années.»

Énergie NB respecte le plan de protection aviaire et travaille en étroite collaboration avec le ministère des Ressources naturelles du Nouveau-Brunswick afin de protéger et de conserver les différentes espèces d'oiseaux migratoires (p.ex. les oiseaux de mer, le balbuzard pêcheur) près des installations électriques d’Énergie NB pendant la saison de nidification.

C’est plus que simplement observer les oiseaux


Lorsque le club a décidé de construire l’observatoire, les renseignements sur les espèces et le nombre d'oiseaux marins migrateurs le long de la rive sud du Nouveau-Brunswick étaient limités. Maintenant, l'information qu'ils recueillent est envoyée au Service canadien de la faune, qui fait partie d'Environnement Canada.

Les données recueillies pendant les 20 dernières années indiquent une baisse de 3-4% du nombre d'oiseaux, déclare Jim. Les métaux lourds provenant des déchets industriels ou même de petits déversements de pétrole dans le Nord du Canada sont difficiles à mesurer, mais auront un effet sur la population d'oiseaux au fil du temps. Un grand déversement devant les côtes du Nouveau-Brunswick pourrait rester pendant des semaines dans la baie en raison des courants d'eau et pourrait avoir des effets dévastateurs si cela se produit pendant les périodes de pointe de la migration.

Le Service canadien de la faune soutient également les efforts du Club des naturalistes de Saint John avec des matériaux d'enregistrement et du financement pour embaucher un compteur d'oiseaux expérimenté pour six semaines pendant la période de huit semaine de comptage; un emploi pour un lève-tôt, puisque la tache se déroule à partir du lever du soleil jusqu'à 22 heures.

Le compteur embauché aide les bénévoles à identifier les oiseaux par leurs formes, couleurs, motifs de vol et cadence (le rythme de la rapidité de leurs ailes quand elles se déplacent). Généralement, les mâles montrent leurs couleurs vives, déclare Jim, tandis que les femelles ont des plumes brunes inégales qui servent de camouflage quand elles couvent leurs œufs.

Suivre les oiseaux


À des intervalles de 15 minutes de comptage et 15 minutes de pause, Jim et Gail passent leur journée dans la cabane au chaud tandis que les vagues de la marée rugissent vers le rivage rocailleux.

« Et voici, les macreuses arrivent » déclare Gail, alors que tous les deux dirigent leurs jumelles vers la droite.

D'abord, un groupe de 40 oiseaux survolent le poste qui sert de repère. Puis 50 autres oiseaux survolent le point de repère, puis le nombre augmente à 60, à 100 et en moins de deux minutes, le nombre atteint 450 oiseaux. Jim et Gail comptent par dizaines afin de ne pas perdre le compte en face d’un tel montant d'oiseaux. Ensuite, la minuterie de cuisine sonne. Une fois l’intervalle de 15 minutes écoulée, tous les oiseaux qui survoleront le point de repère pendant l’intervalle de la pause de 15 minutes ne seront pas enregistrés, peu importe le nombre. Pour Gail et Jim, de fervents amateurs d'oiseaux, c’est difficile de les laisser passer sans les compter.

« Vous ne savez jamais ce qui va survoler », déclare Jim, espérant toujours pour un eider à tête grise, un oiseau qui niche dans le Haut-Arctique et qui vient rarement vers les rives du Nouveau-Brunswick.

Alors, il saisit ses jumelles pour surveiller une autre volée d’oiseau.

Vous trouverez d’autres photos sur la page Flickr d’Énergie NB

 

 

Catégories Environnement

 
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