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Qu’est-ce qui pose des problèmes à la centrale de Mactaquac?

mars 10 2016, 14:40

What’s the problem with Mactaquac Generating Station?

Nous devons prendre une décision importante concernant l’avenir de la centrale de Mactaquac. La centrale atteindra bientôt sa fin de vie utile et Énergie NB se penche actuellement sur les prochaines étapes. Cette décision, quelle qu’elle soit, aura des conséquences importantes sur l’environnement et sur les gens qui vivent et travaillent à proximité de la centrale. C’est pourquoi Énergie NB collabore avec des experts et le public afin de déterminer quelles seraient les conséquences et comment les atténuer. Énergie NB recommandera la voie à suivre en 2016. Ce billet de blogue est le premier d’une série présentant chaque aspect de la démarche visant à dégager une solution recommandée.

Depuis les années 1980, une réaction chimique connue sous le nom de réaction alcaline des agrégats (RAA) provoque la dilatation des structures de béton de la centrale Mactaquac. Mais de quoi s’agit-il et quelles en sont les conséquences? 

La réaction alcaline des agrégats est une réaction chimique. Comme vous le savez peut-être, le béton est un mélange de ciment, de gravier, de sable et d’eau. Lorsque les alcalis dans le ciment réagissent à la silice dans le gravier, cela produit du gel de silice. Le gel de silice absorbe l’eau et se gonfle. Le gonflement du gel provoque la dilatation du béton.

Que fait-on pour que la centrale puisse poursuivre ses activités?

Au moment de la construction du barrage, la roche a été concassée et transformée en béton sur les lieux. Celle-ci s’apparente à la roche qui avait été utilisée à l’époque pour fabriquer du béton dans la région de Fredericton. Mais lorsqu’on a découvert la RAA à Mactaquac, les usines de béton de Fredericton ont dû trouver d’autres sources d’agrégats de béton.

À quel point le béton de Mactaquac s’est-il dilaté? 

La dilatation du béton varie grandement. Les valeurs extrêmes se chiffrent à 0,12 mm pour chaque mètre de béton. Même si ça semble minime, pour une structure de 42 mètres de haut, cela signifie 5 mm par année. Le mouvement du béton provoque lentement le déplacement de l’équipement tel que les turbines, les génératrices, les vannes et les canalisations. C’est un problème qu’il faut aborder, car le fonctionnement de cet équipement pourrait en subir les conséquences. 

Comment savez-vous que le barrage atteindra sa fin de vie utile d’ici 2030? 

Depuis 1994, des études techniques ont été réalisées périodiquement en vue de déterminer à quel moment il faudra remplacer l’évacuateur principal en béton, le pertuis de détournement et la centrale. Ces études ont démontré que, à défaut de réparations importantes ou de reconstruction, les structures en place devront être remplacées d’ici 2030. 

Pouvez-vous prolonger la vie utile de Mactaquac pour éviter d’entreprendre un projet de grande envergure jusqu’à ce qu’une meilleure solution se présente? 

Nous envisageons toutes les possibilités qui nous permettraient de prolonger la vie utile de la centrale au-delà de 2030. Nous collaborons avec des experts indépendants afin d’établir s’il est possible de réparer les structures de béton ou de les remplacer partiellement. Ces travaux sont menés en parallèle avec des études visant à déterminer les meilleures options de remplacement, le cas échéant. Toutes ces démarches sont nécessaires pour que nous puissions en arriver à une décision d’ici la fin de 2016 et assurer l’achèvement des travaux d’ici 2030.

 

 

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