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Engagement aux Néo-Brunswickois

Nous nous engageons à servir nos communautés. À mesure que la situation de COVID-19 évolue, Énergie NB continuera d'élargir et d'adapter ses services en conséquence, tout en respectant les protocoles de sécurité et de l’éloignement physique.  

Découvrez comment nous soutenons nos clients, et voyez quels services demeurent suspendus.

 

Notre engagement envers les Néo-Brunswickois

Les Néo-Brunswickois peuvent recommencer à tirer parti de nos programmes d’efficacité énergétique pour les entreprises commerciales et industrielles. Le programme de sensibilisation communautaire demeure suspendu jusqu’à nouvel ordre. Nous poursuivons nos efforts pour réduire la propagation du COVID-19 en respectant les protocoles de sécurité et de l’éloignement physique.

Blogue

Le parcours professionnel de Leah Belding à la centrale de Point Lepreau : d’une jeune locale à une professionnelle du nucléaire

octobre 20 2020, 13:32

Leah Belding’s career path at Point Lepreau: from local youth to nuclear professional

Énergie NB est fière d’être propriétaire et exploitante de la seule centrale nucléaire au Canada atlantique. Tous les jours, les employés de la centrale nucléaire de Point Lepreau (CNPL) travaillent fort pour produire une énergie sûre, fiable et propre pour les Néo-Brunswickois. Dans le cadre de la semaine des sciences nucléaires, nous sommes heureux de mettre en vedette Leah Belding, superviseure de quart accomplie de la centrale et Néo-Brunswickoise de bout en bout.

Pour Leah Belding, être dans la salle de commande principale de la centrale nucléaire de Point Lepreau fut un moment déterminant dans sa carrière. À l’époque, elle n’avait que 19 ans ; elle venait de terminer l’école secondaire et elle travaillait pour les services d’entretien général dans le cadre d’un contrat à court terme.

« C’était vraiment impressionnant de voir des professionnels du nucléaire en train de travailler dans une salle où il y a des centaines de boutons et d’interrupteurs, sachant qu’ils exploitaient une centrale nucléaire, a dit Leah. C’est à ce moment que j’ai décidé que je voulais faire partie de l’équipe d’exploitation de la centrale nucléaire de Point Lepreau. »

Leah est originaire de la région, plus précisément de Chance Harbour, qui est à environ dix minutes de la centrale. En fait, bon nombre des membres de sa famille, de ses amis et de ses voisins ont travaillé à la centrale. Elle savait donc que la centrale nucléaire de Point Lepreau est un bon employeur avec de nombreuses possibilités de carrière lorsqu’elle aurait terminé l’école secondaire.

Au cours de son premier contrat de six mois, Leah a établi des liens avec des collègues, qui sont devenus en quelque sorte ses mentors et qui lui ont appris les possibilités de carrières à l’intérieur des différents services.

« J’ai eu la chance de voir de près le rôle des gens qui exploitent la centrale nucléaire, ce qui fut une excellente occasion d’apprentissage, ajoute Leah. Les discussions que j’ai eues avec les employés m’ont fait voir que je voulais faire carrière à la centrale nucléaire de Point Lepreau, plus précisément dans l’équipe d’exploitation. C’est un travail pratique et dynamique, ce qui me passionne beaucoup. »

Leah s’est donc inscrite au programme de technologie du génie en matière d’énergie au Collège communautaire du Nouveau-Brunswick (CCNB). À la fin de sa première année du programme, Leah s’est de nouveau joint à l’équipe de Point Lepreau en tant qu’étudiante en technique des centrales électriques. Dans le cadre de son programme coopératif, elle a été affectée à l’une des équipes d’exploitation. Cette expérience lui a permis d’apprendre ce en quoi consiste le travail à temps plein à la centrale, les défis du travail de quart, et les activités quotidiennes effectuées par les équipes d’exploitation, par exemple, faire la demande de permis de travail, effectuer les vérifications générales, répondre aux besoins d’intervention en cas d’alarme des opérateurs de la salle de commande, etc.

Lorsqu’elle a terminé son cours au CCNB, Leah fut embauchée en tant qu’opératrice de la salle de commande. Elle a également suivi une formation spécifique aux centrales nucléaires et une formation en radioprotection, afin d’être bien outillée pour travailler à la centrale nucléaire de Point Lepreau. Deux ans plus tard, Leah a eu la chance de devenir opératrice de centrale principale en suivant des formations supplémentaires. À ce titre, Leah effectuait, entre autres, des inspections sur le terrain et des essais de fonctionnement afin d’assurer la fiabilité de la centrale.

Deux ans plus tard, Leah a été choisie pour devenir opératrice autorisée de la salle de commande, son objectif de carrière.

L’opérateur autorisé de la salle de commande est un poste de leadership parmi les employés autorisés par la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN) à exploiter la centrale. L’opérateur autorisé de la salle de commande est responsable de surveiller l’état des systèmes et de ses composants, d’interpréter l’instrumentation et y répondre de façon appropriée, de vérifier le travail des membres de l’équipe, et de configurer la centrale pour permettre l’entretien spécialisé et la vérification. L’opérateur autorisé de la salle de commande joue également un rôle important lors des urgences et de tout événement concernant la sécurité du personnel.

Le programme de formation d’opérateur autorisé de la salle de commande, d’une durée de trois ans, est très exigeant. Il consiste d’une année de formation générale, une année de formation spécifique à la centrale, et d’une année de formation par simulateur, où les candidats doivent répondre à des situations d’urgence hypothétiques. La période de formation est suivie d’une période de six mois de co-pilotage, où Leah a travaillé avec un opérateur autorisé de la salle de commande afin d’acquérir de l’expérience. À l’âge de 29 ans, seulement dix ans après avoir fixé son objectif de carrière, Leah a obtenu la certification d’opérateur autorisé de la salle de commande.

« Le programme de formation d’opérateur autorisé de la salle de commande est très rigoureux. Il demandait beaucoup de lecture et d’apprentissage autodirigés avant de passer à l’apprentissage pratique. Au cours du programme, j’ai donné naissance à mon premier enfant. J’ai donc dû concilier ma vie familiale et mes engagements au travail afin de continuer de progresser. J’ai été chanceuse d’avoir l’immense soutien de ma famille, de ma communauté, et de mes collègues, qui m’ont aidée à atteindre cet objectif de travail important. »

Pendant les neuf prochaines années, Leah a travaillé en tant qu’opératrice autorisée de la salle de commande, restant bien à l’affût de ce qui se passait à la centrale.

« J’adore le milieu de travail dynamique et l’approche d’équipe pour l’exploitation, dit Leah. Être dans le milieu de l’action et fournir de l’encadrement pour une grande équipe est très passionnant et valorisant. Lors de chaque quart de travail, on compte sur moi pour prendre d’importantes décisions selon mes connaissances acquises afin d’assurer la sûreté et la fiabilité de la centrale. »

En septembre 2016, Leah fut encore une fois reconnue pour ses compétences et ses capacités de leadership. Cette fois, elle fut choisie pour suivre une formation pour devenir surveillante de quart.

À la centrale nucléaire de Point Lepreau, le surveillant de quart a le rôle le plus élevé dans l’équipe d’exploitation. Le surveillant de quart en service doit veiller à ce que la centrale soit exploitée conformément aux politiques et principes d’exploitation, et au permis d’exploitation du réacteur de puissance accordé par la CCSN. Enfin, il est responsable d’assurer le maintien de la sûreté nucléaire et de la protection du personnel, du public, et de l’environnement. Le surveillant de quart prend les décisions opérationnelles et fixe les priorités des travaux à effectuer. Il est également chargé de diriger l’intervention en cas de conditions anormales ou de situations d’urgence à la centrale.

Elle a terminé la formation par simulateur, et après avoir travaillé sous la surveillance directe d’un surveillant de quart autorisé pendant 40 quarts de travail, sa demande de certification a été soumise à la CCSN et elle est officiellement devenue surveillante de quart.

« Ce fut un honneur pour moi de suivre la formation pour devenir surveillante de quart à ce moment, a dit Leah. Cela fait maintenant 19 ans que je travaille chez Énergie NB, et j’ai passé 40 pour cent du temps en formation, soit en classe, soit en simulation. La formation se concentre non seulement sur l’exploitation de la centrale, mais également sur le côté personnel du travail d’opérateur — non seulement sur ce qu’il faut faire, mais comment le faire de sorte à répondre aux attentes élevées des employés. »

Leah et son mari, avec leurs trois enfants, habitent à Chance Harbor, près de leur ville natale. Leurs liens de famille avec la centrale nucléaire de Point Lepreau et l’industrie de la pêche sont profonds et s’étendent sur plusieurs générations. Pour Leah, ces liens font en sorte qu’elle ne prend pas à la légère ses responsabilités en tant que surveillante de quart.

« Lorsque je pense que je dois assurer la sécurité du public et des régions environnantes, je pense à mon mari, à mes enfants, à mes frères et sœurs, à mes nièces et neveux, à mes parents, à mes tantes et oncles, à mes amis, et à notre ville natale, termine Leah. Je pense à mon mari et aux membres de notre famille qui sont pêcheurs, qui fournissent de la nourriture fraîche et sûre pour les gens au Nouveau-Brunswick et plus loin. Je m’engage à exploiter la centrale nucléaire de Point Lepreau de façon sûre tous les jours afin de protéger les communautés environnantes. »

Six choses à savoir avant de passer à l'énergie solaire

octobre 26 2018, 11:28

6 things you need to know before going solar

L'énergie solaire est-elle la bonne option pour votre maison ou votre entreprise? En raison de l’importance de l’investissement initial pour installer l’énergie solaire sur votre propriété, vous devez tenir compte de quelques points importants. Voici un aperçu des éléments qui vous aideront à prendre la bonne décision en fonction de votre emplacement, de votre type de propriété et de votre style de vie.


1. Conservation et efficacité énergétique

Ce sont les facteurs les plus importants.  Les gens négligent souvent les facteurs de conservation et d'efficacité énergétique lors de l'intégration de la production d'énergie renouvelable.  A quoi bon dépenser de l’argent pour un réseau de panneaux photovoltaïques si l'énergie est simplement gaspillée?  Puisque la plupart des maisons utilisent plus d’énergie qu'elles ne peuvent en produire, la première chose à faire avant d'installer un réseau de panneaux photovoltaïques est de vous poser les deux questions suivantes : Est-ce que je peux réduire ma consommation énergétique? Est-ce que j’ai tout fait pour réduire ma consommation énergétique annuelle? En examinant l’image ci-dessous, nous réalisons qu’il est moins coûteux d’économiser un kWh que d’en produire un.

Voici ce qu’il en coûte pour éviter d'acheter un kWh :

  • Conservation de l’énergie (isolation, étanchéité à l’air, changement d’habitudes, etc.) = 0,02 $ par kWh
  • Efficacité énergétique (CVC, éclairage, etc.) = 0,07 $ par kWh
  • Réseau de panneaux photovoltaïques (mesurage net) = 0,12 $ à 0,16 $ par kWh 
  • Réseau de panneaux photovoltaïques + stockage = 0,20 $ par kWh

Comme vous pouvez constater à partir de ces chiffres, le meilleur rapport qualité-prix en termes de réduction de la consommation énergétique de votre bâtiment réside dans la conservation. En réalisant des améliorations éconergétiques, vous pouvez obtenir un bon retour sur investissement. Nous proposons une gamme de programmes d'efficacité énergétique pour les maisons et les entreprises qui aident à compenser les coûts liés à ces investissements.

 

2. Types d'énergie solaire

Il existe deux catégories d’énergie solaire : l’énergie solaire passive et l’énergie solaire active.

  •  L’énergie solaire passive exploite l'énergie naturelle du soleil pour chauffer une partie de votre maison. Vous avez une grande fenêtre dans votre maison et vous vous rendez compte que la pièce se réchauffe lors des journées ensoleillées ? Voilà l’effet de l’énergie solaire passive ! Si vous construisez une nouvelle maison, il est bon de tenir compte de l’énergie solaire passive et de positionner votre maison face au soleil. Les bâtiments certifiés Passive House consomment jusqu'à 90 % moins d’énergie pour le chauffage et la climatisation que les bâtiments conventionnels.

  •  L’énergie solaire active est le deuxième type d’énergie solaire et le plus connu. Elle utilise des dispositifs mécaniques ou électriques pour stocker ou convertir l’énergie solaire en électricité ou en chauffage. L’exemple le plus courant d’énergie solaire active est celui des réseaux de panneaux photovoltaïques (PV) sur les toits de bâtiments.  Ces réseaux convertissent l’énergie solaire en électricité pour alimenter votre maison ou votre entreprise. Un autre exemple d’énergie solaire active est l’énergie solaire thermique, qui est utilisée pour le chauffage des locaux ou de l’eau. 

  
 
Mur solaire au Saint John Transit. Cet exemple d’énergie solaire thermique est idéal pour les bâtiments
commerciaux avec de grandes surfaces qui font face au soleil


Chauffe-eau solaire. Idéal pour les grandes charges de chauffage d'eau comme celles dans
les hôtels et les immeubles d'habitation. 
Ce système peut également être utilisé
pour des installations saisonnières comme les chalets et les piscines.

3. Emplacement / Orientation

Tout comme pour l'immobilier, l'emplacement est extrêmement important lorsque l'on considère l'énergie solaire. Examinez la façon dont le soleil se déplace autour de votre bâtiment et faites attention à la quantité de soleil qu'il reçoit chaque jour. L'énergie solaire peut fonctionner si vous avez un toit non obstrué (pas d’ombre), avec une pente appropriée qui fait face au sud-est ou au sud-ouest. Cela peut également fonctionner si vous avez une grange, une cour non ombragée ou une colline sur votre propriété.

4. Pente du toit

Connaissez-vous la pente de votre toit? Il existe une variété de pentes de toit qui conviennent à l'installation d'un réseau de panneaux photovoltaïques au Nouveau-Brunswick. Elles sont mises en évidence dans l'image ci-dessous. Si la pente de votre toit se situe en dehors de cette échelle, ne vous découragez pas, car il existe du nouveau matériel à support incliné que votre installateur peut recommander pour les toits à plus faible pente.

 

5. Surface du toit

Si vous envisagez d'installer un réseau de panneaux photovoltaïques sur votre toit, vous devrez certainement tenir compte de la surface de votre toit ainsi que de sa pente. Un toit moyen dispose assez d'espace pour accueillir un réseau de 4 à 12 kW. Un réseau de panneaux photovoltaïques à 1kW produit environ 1 200 kWh d'énergie par année en fonction de l’orientation et de la pente. Un réseau de 4 kW peut produire jusqu'à 4 800 kWh d'électricité par année, tandis qu'un réseau de 12 kW peut produire jusqu'à 14 400 kWh d'électricité par année.

Réseau de 11kW au Nouveau-Brunswick

 

6. Votre consommation énergétique

Savez-vous combien d'énergie votre maison consomme chaque année? Au Nouveau-Brunswick, les maisons consomment en moyenne de 9 000 à 25 000 kWh d'énergie par année. Les maisons R-2000 se situent dans la partie inférieure du spectre, tandis que les maisons existantes non conformes aux codes en vigueur se situent dans la partie supérieure de ce spectre. La majorité des Néo-Brunswickois utilisent un système de chauffage électrique qui peut représenter 50 % de leur consommation énergétique annuelle.  En examinant le nombre de kWh qu’un réseau peut produire chaque année au Nouveau-Brunswick, la plupart des maisons utilisent beaucoup plus d'énergie qu'elles ne peuvent en produire.


Vous voulez en savoir plus sur l’énergie solaire? Faites-nous part de vos commentaires ci-dessous et nous les prendrons en compte pour notre prochain blogue!

 

 

 

 

Un amateur invétéré des VÉ voyage sans souci grâce au Réseau branché

septembre 11 2017, 16:19

EV gearhead finds worry-free travel with eCharge Network

En tant que passionné des voitures, j’adore partir en voyage. Cet été, j’ai voulu déterminer s’il était possible de voyager de Montréal (Québec) à Halifax (Nouvelle-Écosse) sans brûler une goutte d’essence. Au Nouveau-Brunswick, grâce au Réseau branché d’Énergie NB, j’ai pu facilement voyager dans toute la province, alimenté uniquement en énergie électrique.

L’un des arguments traditionnels contre les voitures électriques est que leur autonomie est limitée. Dans le passé, l’inquiétude au sujet de l’autonomie a exercé un effet dissuasif sur l’utilisation des véhicules électriques en raison d’une combinaison de petites batteries et le manque de bornes de recharge. 

Le Réseau branché d’Énergie NB, une série de bornes de recharge publiques pour voitures électriques stratégiquement placées dans des endroits populaires dans toute la province, résout facilement le problème du réseau de recharge. Ma voiture pour le voyage, un Chevrolet Bolt capable d’au moins 383 km sur une seule charge, a effacé tout soupçon d’inquiétude. Ensemble, ils ont fait une grande différence.

Mon premier arrêt pour effectuer une recharge fut à la station Shell située au Grey Rock Road, près de l’autoroute juste en dehors d’Edmundston. La borne de recharge du Réseau branché, dans un coin spacieux du stationnement, était de couleurs vives et facile à trouver. Il y a deux options de recharge offertes aux emplacements de bornes de recharge rapide du Réseau branché : une borne de recharge de niveau 2 qui peut prendre environ sept heures pour une charge complète, mais qui est parfaite pour un remplissage rapide lors de voyages plus courts et finalement, la borne de recharge rapide CC. Sachant que je devais traverser la province, j’ai choisi la borne de recharge rapide CC. Celle-ci peut remplir la batterie d’un véhicule électrique à 80 pour cent en environ une demi-heure.

De plus, la borne de recharge est conçue de façon conviviale. Avant de partir, j’ai téléchargé l’application du Réseau branché sur mon téléphone intelligent et j’ai rapidement ouvert un compte. Une fois ma borne de recharge choisie dans l’application et ma Bolt branchée, j’ai appuyé sur le bouton qui indiquait « Démarrer une session » dans l’application. En quelques secondes, la borne de recharge affichait le message « Prêt ». En poussant sur le gros bouton vert pour démarrer la borne de recharge, le bouton de démarrage a émis un son satisfaisant et le centre de messages de la Bolt a confirmé qu’il aspirait maintenant l’électricité du réseau électrique d’Énergie NB. Le processus est tout aussi simple qu’obtenir du gaz et payer à la pompe avec une voiture conventionnelle.

Énergie NB a fait un excellent travail en choisissant des emplacements pour son Réseau branché, car j’avais une vaste sélection d’endroits pour prendre une collation et utiliser le service Wi-Fi pour me rattraper sur mes courriels. Alors que j’attendais, un autre conducteur de véhicule électrique est arrivé à la borne de recharge et a utilisé la borne de recharge de niveau 2. Ce conducteur de véhicule électrique a utilisé sa carte du Réseau branché pour activer la borne plutôt que l’application. En jasant avec lui, il m’a indiqué combien il était satisfait des installations des bornes de recharge d’Énergie NB. Son avis possède un certain poids puisqu’il a parcouru plus de 100 000 km en trois ans avec son véhicule électrique.

Mes deux autres arrêts de recharge, aux Irving Big Stops près de Fredericton et de Salisbury, étaient tout aussi agréables et sans soucis. C’est par le plus grand hasard que l’emplacement des bornes de recharge de Salisbury est situé directement à côté d’un bar laitier. Des gâteries savoureuses et zéro émission ? C’est bel et bien une relation gagnante.

Le Réseau branché très réfléchi et bien présenté m’a permis de conduire facilement à travers le Nouveau-Brunswick dans une Chevy Bolt totalement électrique. En prenant les devants en matière de véhicule propre, Énergie NB prépare le terrain pour les Néo-Brunswickois qui envisagent d’acheter un véhicule électrique ou hybride, tout en veillant à ce que la province soit plus accessible aux propriétaires de voitures électriques.

Assurez-vous de consulter tous les détails du Réseau branché, en plus de la carte des bornes de recharge.

 

Habitant en Nouvelle-Écosse rurale, Matthew Guy s’est immergé dans la culture de l’automobile depuis au-delà de 30 ans et savoure l’idée d’une bonne promenade en auto. En tant que passionné des voitures, il aime beaucoup écrire au sujet de celles-ci.

Il a également fait voir ses œuvres dans les publications de wheels.ca, HybridCars.com, et dans le magazine CAA. Vous pouvez le retrouver sur Facebook et Instagram sous le nom Dude Drives Cars et sur Twitter au @DudeDrivesCars 

Mesurage net de solaire: Plus qu’une idée de cervelle d'oiseau

août 24 2017, 11:15

Solar Net Metering: it’s not a birdbrained idea

La Réserve d'oiseaux de rivage et centre d'interprétation de Johnson's Mills est située-le long de la baie de Fundy, à environ huit kilomètres de Dorchester. Le centre est détenu par l’organisme non lucratif Conservation de la nature Canada, qui est dédié à la préservation des habitats naturels, des plantes et de la faune.

Le centre s’est procuré un réseau d'énergie solaire capable d'alimenter son installation.Lorsque le temps est nuageux et que le centre ne peut pas tirer suffisamment d’énergie du soleil, il utilise l'énergie du réseau électrique du Nouveau-Brunswick  dans le cadre du programme de mesurage net. Ainsi, le client peut produire sa propre électricité pour sa propre consommation tout en restant relié au réseau de distribution d'Énergie NB afin d'alimenter ses besoins en électricité quand sa tranche de production ne suffit pas.

« L’organisme de Conservation de la nature Canada considère qu’il est important d’alimenter ses installations avec de l'énergie solaire. Cela nous permet de protéger et de gérer les habitats fauniques, car nous voulons minimiser notre rôle en matière de changements climatiques,» explique la directrice du centre d'interprétation, Kerry Lee Morris-Cormier.

Le réseau solaire est composé de quatre panneaux solaires photovoltaïques à 250 Watts et d’un convertisseur d'énergie électrique. L’organisme non lucratif Éco-énergie (EOS) de Sackville a subventionné le réseau solaire à l’appui dela conservation d'énergie et des technologies d'énergie renouvelable.

« En réduisant notre empreinte carbone, nous avons un effet positif sur l'environnement,» a déclaré Mme Morris-Cormier.

« L’année dernière, nous avons réussi à atteindre une consommation énergétique nette zéro au centre d'interprétation. Il a fallu utiliser le réseau électrique lorsqu’il n’avait pas de soleil, mais nous avons économisé beaucoup d’énergie grâce à la puissance du soleil. C'est un excellent exemple de leadership et de gestion environnementale,» a déclaré J. P. Ouellette, spécialiste en matière d’énergie renouvelable chez Énergie NB.

L'objectif du centre d'interprétation est d’offrir aux oiseaux de rivage un endroit où se reposer pendant leur migration de l'Arctique canadien vers l'Amérique du Sud. Environ 100 000 oiseaux font escale à Johnson's Mills.À marée basse, la boue est une source d’alimentation riche en nutriments qui permet aux oiseaux d’accumuler une bonne couche de graisse.

Les oiseaux de rivage survolent l'océan pendant trois jours avant d'arriver en Amérique du Sud. Ces oiseaux ne peuvent pas nager. Il est donc très important qu'ils se reposent pendant leur séjour au mois d'août, et c'est la raison pour laquelle nous avons établi la réserve d'oiseaux de rivage et centre d'interprétation de Johnson's Mills.

« Nous avons transformé un vieux chalet des années 1950 en un centre d'interprétation pour surveiller les oiseaux pendant les mois d'été et pour informer le public sur la meilleure façon de visiter la région sans déranger les oiseaux,» explique Mme Morris-Cormier.

 

Le pouvoir des fleurs

juillet 24 2017, 14:48

Flower Power

Nous savons que nos clients s’intéressent aux sources d’énergie écologiques, particulièrement à l’énergie solaire. Énergie NB est donc à la recherche d’autres options d’énergie solaire, y compris la technologie smartflower.

La smartflower est actuellement sur le marché dans d’autres pays nordiques où les tendances météorologiques ressemblent à celle au Canada. Nous effectuons des tests sur le dispositif au Centre de conduite du réseau à Marysville afin d’apprendre s’il aura un bon rendement au Nouveau-Brunswick. La smartflower, le premier dispositif de ce genre au Nouveau-Brunswick, fournit de l’énergie au bâtiment pendant que nous mesurons sa production et son rendement.

« La smartflower constitue un nouveau développement intéressant qui représente une solution autonome pour les clients qui souhaitent investir dans l’énergie écologique pour compléter leur approvisionnement en énergie » a dit Tony O’Hara, dirigeant principal de la technologie et vice-président, Ingénierie.

La smartflower est plus compacte et plus attrayante que les panneaux solaires traditionnels. La surface de la smartflower suit le soleil pendant la journée, et lorsque le soleil ou se couche, ou s’il y a trop de vent, ses pétales se referment. Elle pourrait produire suffisamment d’énergie pour alimenter un chalet d’été.

Voilà qu’une forme de technologie possible qu’Énergie NB évalue afin de répondre aux besoins de nos clients. Nous visons à offrir de plus en plus de produits et services pour les Néo-Brunswickois qui souhaitent intégrer l’énergie écologique à leur ménage.

« Il est très important pour Énergie NB d’être un chef de file dans la promotion de sources d’énergie renouvelable. L’introduction de la smartflower n’est qu’un simple exemple de comment nous travaillons vers cet objectif » termine O’Hara.

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