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Dans les coulisses du rétablissement du courant : Efforts déployés pour assurer l’amélioration continue

mars 29 2021, 10:00

Behind the Scenes of Power Restoration: how we work on continuously getting better

Nous savons à quel point il peut être difficile de faire face à une panne de courant. C’est pourquoi nous cherchons constamment à améliorer nos processus afin d’être là pour nos clients lorsqu’ils en ont besoin le plus.

Énergie NB a la responsabilité de s’assurer que les clients ont l’électricité en tout temps, peu importe le temps qu’il fait. Nous prenons cette responsabilité très au sérieux. Avec plus de 20 000 km de lignes de distribution et près de 7 000 km de lignes de transport, notre infrastructure couvre un vaste territoire.

Notre province, ainsi que notre infrastructure, est de plus en plus touchée par des phénomènes météorologiques violents provoqués par le changement climatique. Les ouragans, les tempêtes de verglas et deux des pires inondations des 50 dernières années sont quelques-unes des conditions météorologiques extrêmes auxquelles le Nouveau-Brunswick a dû faire face au cours de la dernière décennie. Comme les tempêtes deviennent plus intenses et causent des perturbations majeures dans de nombreuses régions de la province, les efforts de préparation aux tempêtes d’Énergie NB, menés en collaboration avec des partenaires, ont pris une plus grande importance et une plus grande urgence.

Chaque année, nous travaillons en collaboration avec l’Organisation des mesures d’urgence de la province, la Croix-Rouge canadienne et d’autres partenaires pour souligner l’importance pour les Néo-Brunswickois de se préparer aux tempêtes. Ces efforts sont considérés comme une pratique exemplaire qui s’aligne avec les efforts d’organismes provinciaux et fédéraux qui ont adopté un modèle intégré d’intervention d’urgence.

Nous avons également mis en place un plan d’intervention d’urgence. Ce plan permet d’assurer la cohérence des pratiques de préparation, de réponse, de communication et de récupération dans l’ensemble de notre organisation. Ce plan est efficace pour toute intervention d’urgence et nous permet d’assurer la sécurité des clients, des employés, des entrepreneurs et du public.

Notre équipe de gestion de la planification d’urgence est centralisée, ce qui lui permet de prendre des décisions et d’établir une planification stratégique de façon proactive en cas de mauvaises conditions météorologiques. Pour chaque événement, nous mettons en place des centres d’intervention dans les régions touchées afin de surveiller les pannes, d’organiser les équipes et de réduire les délais de rétablissement pour les clients.

La gestion de la végétation est également un élément essentiel des efforts de fiabilité : l’élagage des arbres, les travaux de débroussaillage et de dégagement des lignes électriques permettent d’assurer un accès libre afin que nous puissions fournir une électricité sûre et fiable. Au cours du dernier exercice, nous avons investi 5,8 millions de dollars dans l’inspection et le débroussaillage de plus de 1 200 km de lignes de distribution. Nous avons également investi 4,4 millions de dollars dans l’inspection de plus de 2 300 km d’emprises de lignes de transport, puis dans le traitement d’environ 1 400 km de ces emprises. En outre, nous avons investi plus de 62 millions de dollars dans notre programme de reconstruction de lignes de transport, dans le cadre duquel nous avons réalisé plusieurs projets de prolongation de la durée de vie et de résistance aux tempêtes.

Notre programme d’entretien annuel permet également d’identifier et de résoudre des problèmes. D’ailleurs, 20 % de nos poteaux électriques sont inspectés chaque année, dans le cadre d’un cycle de cinq ans. Un plan d’entretien est établi pour les poteaux vieillissants, et nos équipes sur le terrain effectuent le travail pour maintenir le fonctionnement sécuritaire de notre réseau électrique. Chaque printemps, un examen de la qualité de l’énergie est effectué afin d’établir des objectifs à court et à long terme pour notre équipement d’alimentation électrique. À partir de ces évaluations, Énergie NB établit un plan détaillé pour l’année suivante.

Ce ne sont là que quelques-unes des mesures mises en place pour fournir de l’électricité en toute sécurité, quelles que soient les conditions météorologiques, à tous les Néo-Brunswickois.

L’accès sûr à un compteur est avantageux pour tous.

mars 22 2021, 09:15

Safe access to your meter benefits everyone

La meilleure partie du métier à Geoff Cowan est de pouvoir passer du temps dehors dans sa communauté.

Geoff est le releveur de compteurs principal dans la région de Moncton. Il dirige une équipe d’employés chargée de la lecture de la consommation énergétique sur les compteurs, de l’installation de nouveaux compteurs, de procédures d’inspections et de fourniture de services.

Originaire de Riverview, Geoff s’est joint à l’équipe d’Énergie NB en 2005 après avoir obtenu son baccalauréat en administration des affaires de l’Université du Nouveau-Brunswick. Après qu’il a épousé sa petite amie d’université, Geoff était heureux de se lancer dans une carrière en plein air où il y aurait des possibilités d’apprentissage et de perfectionnement.

Geoff Cowan, Releveur de compteurs principal

En grande partie, la lecture de compteurs résidentiels au sein des centres urbains de la province est effectuée au moyen de dispositifs de radiofréquence ; un employé doit se déplacer dans les quartiers avec un dispositif afin de recueillir des données à partir de la rue. Toutefois, dans les banlieues ou les régions plus rurales du Nouveau-Brunswick, la lecture des compteurs doit être faite manuellement et de plus près.

Même si cette tâche peut sembler facile, elle peut s’avérer compliquée par des éléments comme des portails verrouillés, des chiens sans longe ou des projets de construction qui peuvent faire en sorte qu’il est difficile ou impossible de se rendre aux compteurs. 

Énergie NB a commencé à réaliser l’inventaire des accès aux compteurs résidentiels et commerciaux et travaillera avec les clients afin d’éliminer les obstacles à un accès facile. Cette mesure permettra d’améliorer la sécurité et l’exactitude des factures, et de favoriser l’entretien et les inspections périodiques de l’équipement.

Les citernes compressibles à propane qui sont trop près des compteurs font parmi l’un des problèmes auxquels Geoff et son équipe sont confrontés. En effet, on ignore souvent que les normes nationales en matière de sécurité exigent une distance d’au moins 10 pieds (3 mètres) entre les compteurs électriques et les sources de carburant.

Cependant, Geoff affirme que le plus grand défi des releveurs de compteurs a lieu pendant les longues saisons hivernales du Nouveau-Brunswick.

 « Il n’est pas rare que les membres de notre équipe passent des heures de leur journée à marcher dans la neige profonde afin de se rendre aux compteurs, explique Geoff. C’est comme un entraînement intense, c’est comme marcher les yeux bandés. On ne peut pas voir les dangers qui se cachent sous la neige et la glace. Nous devons être extrêmement prudents afin de ne pas nous blesser sur le terrain. »

Geoff affirme qu’il fait tout pour remercier ses clients qui prennent le temps de déblayer la neige et la glace pour que ce soit plus sécuritaire pour lui de se rendre au compteur.

 « C’est un petit geste qui laisse entendre un grand message, souligne Geoff. Il me semble que plusieurs clients n’envisagent pas de faire le déblayage. Mais, lorsqu’ils le font et qu’ils voient à quel point ils nous rendent service, ils sont ravis de nous aider ! »

Pour apprendre comment vous pouvez vous assurer que votre compteur est accessible, veuillez consulter notre page sur la sécurité du compteur.

Dans les coulisses du rétablissement du courant

mars 3 2021, 09:09

Behind the scenes of power restoration

Vous êtes-vous déjà demandé ce qui se passe après que vous avez appelé Énergie NB pour nous signaler une panne de courant ? Si une panne survient pendant une tempête, soyez assurés que nous avons déjà consacré beaucoup de travail pour faire en sorte que la durée de la panne soit la plus courte possible pour nos clients. Dans cet article, et dans une série d’articles qui seront publiés au cours du mois, nous vous donnerons un aperçu de ce qui se passe dans les coulisses de nos efforts de rétablissement du courant.

 

Avant la tempête

Nous comptons 20 815 km de lignes, ce qui représente quatre fois la longueur du Canada. Il est donc très difficile de rétablir le courant après une tempête majeure. Nous surveillons donc continuellement la météo pour pouvoir nous préparer aux tempêtes et agir avant que les pannes ne se produisent.

Vous vous demandez peut-être : « comment pouvez-vous vous préparer si vous ne savez pas ce qui va se passer ? » Notre équipe travaille toute l’année pour minimiser les effets des pannes (p. ex. entretien de l’équipement, gestion de la végétation, surveillance météorologique et amélioration des logiciels) ; nous consacrons beaucoup d’efforts à l’entretien du réseau et au rétablissement du courant électrique.

Nous nous appuyons également sur les nouvelles technologies pour mieux nous préparer aux tempêtes. Notre équipe de planification aux situations d’urgence de Transport et Distribution surveille continuellement la météo ; à l’aide de divers outils, elle peut fournir une approximation du nombre de pannes et déterminer où celles-ci risquent de se produire.

Dès que nous observons le potentiel de pannes, nous évaluons s’il est nécessaire d’envoyer des équipes à titre préventif. C’est ce que nous appelons la « préparation ». Lorsque les équipes sont prêtes, elles sont affectées à des zones spécifiques et sont prêtes à se mettre au travail dès que la situation l’exige. Si un événement météorologique important est imminent, en plus de la préparation de nos équipes d’Énergie NB, nous mobilisons des équipes d’entrepreneurs supplémentaires dans les régions de la province où nous prévoyons les pires effets.

 

Efforts de rétablissement

La sécurité de nos clients et de nos employés est notre priorité absolue. Par conséquent, si une tempête sévit encore et que la visibilité et l’état des routes sont mauvais, il arrive que nos équipes ne puissent pas accéder aux dommages immédiatement. Néanmoins, dès que la situation est jugée sûre, nous mettons en œuvre nos plans de rétablissement du courant.

Notre objectif est toujours de rétablir le courant le plus rapidement possible en toute sécurité. Pour ce faire, nous devons établir des priorités. Pendant une panne, vous remarquerez peut-être que le courant est rétabli dans certaines zones avant d’autres ; c’est parce que des pannes peuvent être causées par de nombreuses défaillances. Lorsqu’il y a de nombreuses pannes, Énergie NB doit établir un ordre de priorité pour déterminer les pannes qui seront traitées en premier.

Nous affectons nos ressources au traitement des problèmes dans l’ordre d’importance suivant : d’abord, nous effectuons une vérification du réseau et réparons les dommages causés aux centrales électriques, aux lignes de transport et aux sous-stations. Ensuite, nous rétablissons le courant aux établissements de services essentiels tels que les hôpitaux, la police, les services d’incendie, les systèmes de communication et les systèmes de distribution d’eau. Parallèlement, nous cherchons à déterminer où nous pouvons effectuer les réparations qui permettront de rétablir le courant pour le plus grand nombre de clients en un minimum de temps, par exemple dans les logements à forte densité et les grands quartiers. Enfin, nous rétablissons le courant aux petits quartiers et aux clients individuels.

Il se peut que pendant les tempêtes, vous vous inquiétiez si vous ne voyez pas les équipes d’Énergie NB près de chez vous. Soyez assurés que cela ne signifie pas que nous ne travaillons pas au rétablissement de votre courant. Il se peut que les dommages au réseau de distribution qui causent votre panne soient loin de votre quartier.

Parfois, la cause d’une panne peut être difficile à localiser, ou encore, il peut être difficile à y accéder, ce qui peut avoir un effet sur le temps qu’il faut à nos équipes pour rétablir le courant. Dès que notre équipe évalue la cause d’une panne et entame le plan de réparation, notre site Web affiche une prévision du délai de rétablissement prévu du courant. Nous mettons à jour ces pages avec l’information provenant du terrain dès qu’elle est disponible. Dans certains cas, les délais de rétablissement prévus peuvent changer. Malgré tout, nos équipes continuent à travailler aussi efficacement et sûrement que possible jusqu’à ce que le courant soit rétabli pour tous nos clients.

L’élevage de saumon au centre de biodiversité de Mactaquac

décembre 14 2018, 10:00

Raising Salmon at the Mactaquac Biodiversity Facility

Lorsque le temps se refroidit et que nous nous préparons pour les mois d’hiver, l’équipe du centre de biodiversité de Mactaquac commence ses préparatifs pour l’été suivant. Chaque année au mois de novembre, l’équipe entreprend le processus de frai et d’élevage des œufs et des saumons de l’Atlantique juvéniles pour ensuite les libérer dans la nature.

Le processus consiste à attraper des saumons de l’Atlantique juvéniles dans les eaux situées au-dessus du bassin d’amont du fleuve Saint Jean (Wolastoq). Les saumons sont ensuite transportés au centre, où ils sont élevés jusqu’à ce qu’ils atteignent la maturité sexuelle, durant une période de deux à quatre ans. La plupart des saumons matures sont libérés dans la rivière afin qu’ils puissent se reproduire de façon naturelle. Un petit pourcentage est toutefois conservé pour l’élevage en captivité, où les œufs sont extraits et fécondés sur place. Après avoir été incubés pendant deux mois dans l’installation principale, les œufs sont acheminés de l’autre côté de la rivière vers le bâtiment d’incubation situé à proximité de la centrale de Mactaquac. Les œufs sont conservés dans de grandes cuves d’incubation où ils se développent pendant les mois les plus froids de l’année jusqu’à leur éclosion.

C’est à cette étape que l’équipe de la centrale de Mactaquac entre en jeu. Le bâtiment d’incubation est alimenté en eau chaude par le poste de pompage de la centrale. En raison de l’imprévisibilité de la météo, les opérateurs surveillent de près la température à l’intérieur du bâtiment et l’ajustent au besoin pour maintenir une température adéquate pour les saumons.

« Notre équipe et l’équipe de Mactaquac communiquent de façon quotidienne, a dit John Whitelaw, un biologiste du centre de biodiversité. Cette installation nous permet de commencer plus tôt le processus d’éclosion et d’alimentation des poissons. Il est très important que la température et le niveau d’oxygène de l’eau demeurent dans une plage définie, faute de quoi la croissance des œufs pourrait être retardée, ou les œufs pourraient mourir. »

 

Même lorsqu’ils deviennent trop gros pour les réservoirs dans le bâtiment d’incubation et sont transportés aux aquadômes, les jeunes poissons continuent de bénéficier de ce partenariat. Ils passeront les prochains mois dans les aquadômes jusqu’à ce qu’ils atteignent l’état juvénile. Ils seront ensuite transportés à nouveau au centre de biodiversité.

Les poissons sont transportés par camion dans de grands réservoirs et sont relâchés dans des fosses rocheuses imitant des lits d’eau naturels, où ils demeurent jusqu’à ce qu’ils soient assez gros pour être relâchés dans la rivière pour entreprendre leur parcours vers l’océan.

 

« Ce partenariat a débuté lorsque le barrage a été construit pour atténuer les pertes liées à son exploitation, ajoute Whitelaw. Depuis lors, la réflexion sur la conservation et la préservation des espèces a évolué. Ainsi, en 1984, cette installation d’élevage précoce a été construite pour complémenter ce que nous faisions déjà pour nous aider à en apprendre davantage sur la manière dont nous utilisons nos installations et comment nous pouvons intégrer de nouvelles connaissances scientifiques pour aider à réintroduire plus de saumon dans la rivière.

Le centre de biodiversité de Mactaquac collecte également le saumon et le gaspareau en migration dans un ascenseur à poisson au barrage hydroélectrique de Mactaquac qui les transporte et les relâche en amont du barrage.

Comment fonctionnent les centrales hydroélectriques au fil de l'eau pendant la crue printanière

mai 1 2018, 13:41

How run-of-the-river stations work during the spring freshet

Les installations hydroélectriques d’Énergie NB sont situées sur le réseau hydrographique de la rivière Saint-Jean. Ce sont des installations « au fil de l’eau » avec une faible capacité de stockage. Le stockage de l’eau est mesuré en heures, contrairement aux installations plus grandes comme Churchill Falls au Labrador qui peut stocker de l’eau pendant des mois. L’eau en amont du barrage est stockée dans le bassin d’amont et doit être utilisée pour produire de l’électricité à ce moment-là et le surplus d’eau doit être évacué. En termes simples, l’eau qui s’écoule dans le bassin d’amont doit continuer son parcours et s’écouler dans la rivière.

Lorsque la centrale hydroélectrique de Mactaquac fonctionne au maximum de sa capacité, 80 000 pieds cubes d’eau par seconde s’écoulent dans ses turbines. L’eau de surplus doit passer à travers les évacuateurs. En 2018 , le débit de la rivière Saint-Jean à la centrale hydroélectrique de Mactaquac était d’environ 300 000 pieds cubes par seconde. Par conséquent, l’eau à la centrale hydroélectrique traverse les évacuateurs.

Lorsque le débit de la rivière est élevé et dépasse la capacité de production d’électricité de la centrale hydroélectrique, l’eau qui entre doit être évacuée immédiatement pour maintenir une pente adéquate dans le bassin d’amont afin de permettre à la rivière de s’écouler en aval.

Essentiellement, la rivière retourne à son état naturel lorsque le débit de la rivière est élevé. Afin de maintenir le débit naturel de la rivière et permettre à l’eau de traverser les installations en toute sécurité, Énergie NB doit suivre des lignes directrices très précises.

L’eau s’écoule naturellement sur une pente descendante. Lorsque le débit d’eau est élevé, nous devons assurer une pente adéquate sur la rivière ou le bassin d’amont afin de permettre à la rivière de reprendre son débit naturel. Pour ce faire, Énergie NB abaisse le niveau du bassin d’amont de Mactaquac afin de maintenir cette pente, permettant ainsi à la rivière de reprendre son débit naturel. Lorsque le débit de la rivière diminue, le niveau du bassin d’amont revient à son niveau normal.

 

 

Dans la partie inférieure du bassin fluvial de la rivière Saint-Jean, les chutes réversibles de Saint John créent une barrière naturelle dans le réseau hydrographique qui est essentiellement l’extrémité la plus étroite de l’entonnoir. Étant donné que le débit actuel de la rivière est supérieur à 300 000 pieds cubes par seconde, seulement environ la moitié de l’eau peut traverser les chutes à marée basse. Par conséquent, un effet de baignoire est créé dans la partie inférieure du bassin fluvial, ce qui fait que l’eau qui ne peut pas passer à travers les chutes s’accumule et provoque des inondations. Cette situation est aggravée par des débits élevés et soutenus, ce que le Nouveau-Brunswick subit actuellement.

Des chutes de neige supérieures à la moyenne dans le nord-ouest du Nouveau-Brunswick et dans le nord du Maine, jumelées à des précipitations, ont entraîné des débits élevés et soutenus.

Le personnel hautement qualifié d’Énergie NB travaille en étroite collaboration avec l’organisme Surveillance du fleuve, l’Organisation des mesures d’urgence du Nouveau-Brunswick et les communautés tout le long de la rivière durant ces événements.

Énergie NB observe et communique continuellement les conditions de la rivière et des centrales dans le but d’exploiter ses installations pour minimiser les répercussions sur le débit naturel de la rivière et met tout en œuvre pour assurer la sécurité de ses infrastructures et de la population.

           

 

               

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