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L’élevage de saumon au centre de biodiversité de Mactaquac

décembre 14 2018, 10:00

Raising Salmon at the Mactaquac Biodiversity Facility

Lorsque le temps se refroidit et que nous nous préparons pour les mois d’hiver, l’équipe du centre de biodiversité de Mactaquac commence ses préparatifs pour l’été suivant. Chaque année au mois de novembre, l’équipe entreprend le processus de frai et d’élevage des œufs et des saumons de l’Atlantique juvéniles pour ensuite les libérer dans la nature.

Le processus consiste à attraper des saumons de l’Atlantique juvéniles dans les eaux situées au-dessus du bassin d’amont du fleuve Saint Jean (Wolastoq). Les saumons sont ensuite transportés au centre, où ils sont élevés jusqu’à ce qu’ils atteignent la maturité sexuelle, durant une période de deux à quatre ans. La plupart des saumons matures sont libérés dans la rivière afin qu’ils puissent se reproduire de façon naturelle. Un petit pourcentage est toutefois conservé pour l’élevage en captivité, où les œufs sont extraits et fécondés sur place. Après avoir été incubés pendant deux mois dans l’installation principale, les œufs sont acheminés de l’autre côté de la rivière vers le bâtiment d’incubation situé à proximité de la centrale de Mactaquac. Les œufs sont conservés dans de grandes cuves d’incubation où ils se développent pendant les mois les plus froids de l’année jusqu’à leur éclosion.

C’est à cette étape que l’équipe de la centrale de Mactaquac entre en jeu. Le bâtiment d’incubation est alimenté en eau chaude par le poste de pompage de la centrale. En raison de l’imprévisibilité de la météo, les opérateurs surveillent de près la température à l’intérieur du bâtiment et l’ajustent au besoin pour maintenir une température adéquate pour les saumons.

« Notre équipe et l’équipe de Mactaquac communiquent de façon quotidienne, a dit John Whitelaw, un biologiste du centre de biodiversité. Cette installation nous permet de commencer plus tôt le processus d’éclosion et d’alimentation des poissons. Il est très important que la température et le niveau d’oxygène de l’eau demeurent dans une plage définie, faute de quoi la croissance des œufs pourrait être retardée, ou les œufs pourraient mourir. »

Même lorsqu’ils deviennent trop gros pour les réservoirs dans le bâtiment d’incubation et sont transportés aux aquadômes, les jeunes poissons continuent de bénéficier de ce partenariat. Ils passeront les prochains mois dans les aquadômes jusqu’à ce qu’ils atteignent l’état juvénile. Ils seront ensuite transportés à nouveau au centre de biodiversité.

Les poissons sont transportés par camion dans de grands réservoirs et sont relâchés dans des fosses rocheuses imitant des lits d’eau naturels, où ils demeurent jusqu’à ce qu’ils soient assez gros pour être relâchés dans la rivière pour entreprendre leur parcours vers l’océan.

« Ce partenariat a débuté lorsque le barrage a été construit pour atténuer les pertes liées à son exploitation, ajoute Whitelaw. Depuis lors, la réflexion sur la conservation et la préservation des espèces a évolué. Ainsi, en 1984, cette installation d’élevage précoce a été construite pour complémenter ce que nous faisions déjà pour nous aider à en apprendre davantage sur la manière dont nous utilisons nos installations et comment nous pouvons intégrer de nouvelles connaissances scientifiques pour aider à réintroduire plus de saumon dans la rivière.

Le centre de biodiversité de Mactaquac collecte également le saumon et le gaspareau en migration dans un ascenseur à poisson au barrage hydroélectrique de Mactaquac qui les transporte et les relâche en amont du barrage.

Comment fonctionnent les centrales hydroélectriques au fil de l'eau pendant la crue printanière

mai 1 2018, 13:41

How run-of-the-river stations work during the spring freshet

Les installations hydroélectriques d’Énergie NB sont situées sur le réseau hydrographique de la rivière Saint-Jean. Ce sont des installations « au fil de l’eau » avec une faible capacité de stockage. Le stockage de l’eau est mesuré en heures, contrairement aux installations plus grandes comme Churchill Falls au Labrador qui peut stocker de l’eau pendant des mois. L’eau en amont du barrage est stockée dans le bassin d’amont et doit être utilisée pour produire de l’électricité à ce moment-là et le surplus d’eau doit être évacué. En termes simples, l’eau qui s’écoule dans le bassin d’amont doit continuer son parcours et s’écouler dans la rivière.

Lorsque la centrale hydroélectrique de Mactaquac fonctionne au maximum de sa capacité, 80 000 pieds cubes d’eau par seconde s’écoulent dans ses turbines. L’eau de surplus doit passer à travers les évacuateurs. En 2018 , le débit de la rivière Saint-Jean à la centrale hydroélectrique de Mactaquac était d’environ 300 000 pieds cubes par seconde. Par conséquent, l’eau à la centrale hydroélectrique traverse les évacuateurs.

Lorsque le débit de la rivière est élevé et dépasse la capacité de production d’électricité de la centrale hydroélectrique, l’eau qui entre doit être évacuée immédiatement pour maintenir une pente adéquate dans le bassin d’amont afin de permettre à la rivière de s’écouler en aval.

Essentiellement, la rivière retourne à son état naturel lorsque le débit de la rivière est élevé. Afin de maintenir le débit naturel de la rivière et permettre à l’eau de traverser les installations en toute sécurité, Énergie NB doit suivre des lignes directrices très précises.

L’eau s’écoule naturellement sur une pente descendante. Lorsque le débit d’eau est élevé, nous devons assurer une pente adéquate sur la rivière ou le bassin d’amont afin de permettre à la rivière de reprendre son débit naturel. Pour ce faire, Énergie NB abaisse le niveau du bassin d’amont de Mactaquac afin de maintenir cette pente, permettant ainsi à la rivière de reprendre son débit naturel. Lorsque le débit de la rivière diminue, le niveau du bassin d’amont revient à son niveau normal.

Dans la partie inférieure du bassin fluvial de la rivière Saint-Jean, les chutes réversibles de Saint John créent une barrière naturelle dans le réseau hydrographique qui est essentiellement l’extrémité la plus étroite de l’entonnoir. Étant donné que le débit actuel de la rivière est supérieur à 300 000 pieds cubes par seconde, seulement environ la moitié de l’eau peut traverser les chutes à marée basse. Par conséquent, un effet de baignoire est créé dans la partie inférieure du bassin fluvial, ce qui fait que l’eau qui ne peut pas passer à travers les chutes s’accumule et provoque des inondations. Cette situation est aggravée par des débits élevés et soutenus, ce que le Nouveau-Brunswick subit actuellement.

Des chutes de neige supérieures à la moyenne dans le nord-ouest du Nouveau-Brunswick et dans le nord du Maine, jumelées à des précipitations, ont entraîné des débits élevés et soutenus.

Le personnel hautement qualifié d’Énergie NB travaille en étroite collaboration avec l’organisme Surveillance du fleuve, l’Organisation des mesures d’urgence du Nouveau-Brunswick et les communautés tout le long de la rivière durant ces événements.

Énergie NB observe et communique continuellement les conditions de la rivière et des centrales dans le but d’exploiter ses installations pour minimiser les répercussions sur le débit naturel de la rivière et met tout en œuvre pour assurer la sécurité de ses infrastructures et de la population.

           

 

               

Qu’est-ce qui a provoqué la panne qui a duré toute la journée d’hier à Moncton et à Riverview?

janvier 21 2018, 15:26

What happened yesterday to cause an all-day outage in Moncton and Riverview?

 Tôt hier matin, un bon nombre de clients dans les régions de Moncton et de Riverview ont été touchés par une panne du réseau de transport.

De nombreux clients nous ont demandé ce qui a provoqué cette panne et pourquoi a-t-il fallu autant de temps pour rétablir le courant.

Lorsque nous rétablissons le courant à nos clients, nous devons suivre une séquence d’étapes précise. Plusieurs éléments ont un impact sur cette séquence, notamment l'accès à l'emplacement de la panne et le besoin d'équipement spécialisé.

Dans ce cas, une défaillance d'équipement a eu lieu dans un endroit éloigné à une intersection de deux lignes de transport qui alimentent trois sous-stations distinctes. Les lignes de transport alimentent les sous-stations de distribution qui alimentent lignes de distribution qui, à leur tour, alimentent les maisons et les entreprises. Une panne du réseau de transport – comme celle de samedi - est plus difficile à réparer et entraîne des pannes plus importantes.

Des équipes ont été dépêchées, mais compte tenu de l'emplacement éloigné de la défaillance d’équipement, il a fallu plus de temps pour se rendre sur place et trouver la défaillance. Nous avons également dû apporter de l'équipement spécialisé, notamment des machines hors route, une excavatrice et une grue.

Le plan d’origine était d’effectuer des réparations à la source du problème. Nos équipes ont établi un plan pour effectuer les réparations, obtenir des permis de travail, apporter de la machinerie lourde et d’autres ressources nécessaires.

Malheureusement, nos équipes ont eu de la difficulté à exécuter le plan d'origine. Elles ont décidé de reconfigurer manuellement le circuit de transport, d’isoler la partie endommagée et d'essayer d'alimenter la ligne de transport à partir d'une autre source.

Lorsque nos équipes ont achevé les travaux sur les lignes de transport, elles se sont concentrées sur les sous-stations. Il faut rétablir la tension sur les lignes de transport avant la remise sous tension des lignes de distribution.

Alors que des équipes travaillaient sur les lignes de transport, d'autres équipes travaillaient sur les lignes de distribution afin qu’elles soient prêtes une fois que les lignes de transport seraient remises sous tension. Pendant ce temps, notre site Web affichait de l’information erronée sur le nombre de clients sans courant et sur les délais approximatifs de rétablissement du courant. Nous nous excusons pour tout inconvénient que cela pourrait avoir occasionné.

Pendant les mois froids de l'hiver, lorsque nous rétablissons le courant après une panne de longue durée, il est possible de faire face à une « charge à froid ». Cela signifie qu’il se produit une surcharge sur le réseau électrique, qui est conçu pour se déclencher lors d’un tel événement. Il est possible que certains de nos clients aient vécu cette charge à froid. Nous avons rétabli le courant à la plupart de nos clients avant 21 h hier soir.

Comme vous pouvez le constater, rétablir le courant n’est pas chose facile. Mais nous pouvons vous assurer que nos équipes travaillaient aussi vite que possible pour rectifier la situation et nous comprenons parfaitement que ce n'était pas une situation facile pour nos clients, surtout pendant les mois froids de l'hiver. Nous tenons à vous remercier pour votre patience.

Un gros transformateur est maintenant chez lui à Keswick

octobre 27 2017, 13:16

Huge transformer finds new home in Keswick

Ce n’est pas tous les jours que l’on voit un transformateur de 260 tonnes passer devant sa maison. C’était le cas pour les résidents de Keswick Ridge et Burtt’s Corner la fin de semaine dernière.

Le transformateur a traversé la région pour la dernière partie de son voyage vers le poste de Keswick d’Énergie NB. C’est l’un des plus gros transformateurs dans la province!

Le transformateur a été construit aux Pays-Bas, puis expédié à Halifax, où il est arrivé au mois de septembre. De là, il poursuit son voyage en train pour se rendre à Napadogan. Rendu là, le transformateur a été chargé sur une grosse remorque pour un voyage de 3 jours et demi sur des chemins de campagne. Une équipe composée de camions, de véhicules d’accompagnement et de signaleurs a suivi le transformateur lors de son voyage pour veiller à la sécurité de tous.

Le poste de Keswick est une partie importante du réseau électrique du Nouveau-Brunswick. Afin de retirer l’énergie des postes et des interconnexions pour la propulser vers les régions de la province qui en ont besoin, deux réseaux électriques fonctionnent au niveau de tension le plus élevé (345 kV et 230 kV), et un autre fonctionne à un niveau plus bas (138 kV). Le poste de Keswick lie ces réseaux.

Les centrales au sud du Nouveau-Brunswick, y compris la centrale de Mactaquac, ainsi que l’une de nos interconnexions avec les États-Unis passent par ce poste. De plus, la plus grande partie de l’énergie qui alimente Fredericton et les régions environnantes provient du poste de Keswick.

Alors comment fonctionne un transformateur ?


Un transformateur transforme le niveau de tension de l’énergie — il peut soit augmenter la tension (jusqu’à 345 kV) ou la diminuer (jusqu’à 230 kV).


Le transformateur est différent d’une sous-station, qui elle, transforme les hautes tensions du réseau de transport et les transforme en tension plus basse pour le réseau de distribution. Une fois que l’énergie est dans le réseau de distribution, les transformateurs de poteau plus petits que vous voyez dans votre quartier aident à diminuer la tension à un niveau sécuritaire pour votre maison. Le nouveau transformateur augmentera la capacité du poste de Keswick, rendant ainsi le réseau électrique plus souple et plus résilient. 

Cela nous permet de continuer à fournir de l’électricité sûre et fiable à vous et votre famille. 

 Visionnez la vidéo ci-dessous pour voir le transformateur lors de son voyage !

Tout un navire! Un projet de câble sous-marin utilise une technologie de pointe

novembre 17 2016, 13:13

Holy Ship! Undersea Cable Project ramps up with world-leading technology

Faites la connaissance de Isaac Newton - un navire européen de 12 500 tonnes spécialisé dans la pose de câbles sous-marins. Il va effectuer la pose de câbles sous-marins spéciaux entre le Nouveau-Brunswick et l'Île-du-Prince-Édouard. Ces câbles permettront à Énergie NB de vendre de l'électricité supplémentaire à l'Île-du-Prince-Édouard, ce qui pourrait entraîner une augmentation des ventes à l'exportation.

En octobre 2016, le navire et son équipage de 75 personnes, a effectué un voyage transatlantique de Rotterdam à Charlottetown, à l'Île-du-Prince-Édouard. Il a commencé à poser deux câbles à 180 mégawatts, d’une longueur de 16,5 kilomètres et pesant environ 3500 tonnes, dans les eaux froides du détroit de Northumberland. Ces travaux vont continuer pour encore quelques semaines.

Alors, comment ça fonctionne?

Cette masse d'acier jaune et gris est équipée de systèmes à la fine pointe de la technologie qui lui permettent de creuser simultanément des tranchées étroites pour les câbles. Le navire dépose ensuite les câbles avec peu de conséquences sur le fond marin et la faune marine. Le même équipement utilisé pour creuser la tranchée va positionner ce câble dans la tranchée. 

Afin de bien diriger ce navire de 460 pieds, l'équipage utilise un sous-marin télécommandé qui offre à l’équipage une vue de près sur les travaux d'installation de câbles sur le fond marin.

Le navire Isaac Newton est la plus récente pièce d’équipement utilisée pour les travaux complexes de poser 33 kilomètres de câble sur le fond marin. En mai, l’entreprise de service public Maritime Electric a également utilisé  le navire « Starfish ». C’est une pelleteuse marine de la Belgique qui a été utilisée pour creuser des tranchées près de cap Tormentine, au Nouveau-Brunswick. D’autres équipements spécialisés et leurs équipages ont participé au projet, y compris des dragues mécaniques de la ville de Québec. 

Projet de mise à niveau de l'interconnexion par câble

Ces nouveaux câbles sous-marins vont aider et finiront par remplacer les anciens câbles qui arrivent à la fin de leur vie utile.  Ils offriront une quantité d’énergie suffisante pour répondre aux besoins croissants de l'Île-du-Prince-Édouard.  Nous  allons construire une nouvelle ligne de transport d'électricité de 60 km entre cap Tormentine et Memramcook, ainsi qu’effectuer des travaux de mises à niveau sur la sous-station de Memramcook pour compléter ce projet. 

Ce projet est une collaboration entre le gouvernement du Canada et le gouvernement de l'Île-du-Prince-Édouard. L’entreprise de service public Maritime Electric va mener les travaux de construction. Le projet devrait être achevé en mai 2017.

 

 

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