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Les arboristes de services publics améliorent la fiabilité

novembre 18 2020, 14:19

Utility Arborists Improving Reliability

En tant qu’experts en matière d’énergie, nous savons que nos clients comptent sur nous pour assurer une alimentation en électricité avec le moins de perturbations possible. Notre équipe d’arboristes de services publics joue un rôle important dans le maintien de la santé de nos lignes afin de réduire les pannes d’électricité.


La plupart des arboristes de services publics de notre région n’ont pas l’expérience de la coupe de palmiers en Floride après un ouragan de catégorie 1. Mais c’est exactement le genre d’expérience qui fait de Brad Daley un tel atout pour Énergie NB.

Avant de se joindre à l’équipe d’Énergie NB en tant que chef de la gestion de la végétation pour le service de Distribution, Brad a acquis son expertise auprès d’un entrepreneur en gestion de la végétation en Caroline du Nord, et auprès de la Florida Power and Light en tant qu’employé. Il faisait face presque tous les jours à des tempêtes et à des appels de détresse, ainsi qu’à de grandes tempêtes tropicales et à des ouragans.

Mise à part la fréquence des tempêtes, il dit qu’il y a de nombreuses différences entre le travail dans le sud et dans le Canada atlantique.

« Nous ne pouvons même pas comparer le nombre de personnes au Nouveau-Brunswick, dit Brad. Il y avait plus de résidents dans mon comté en Floride que dans tout le Nouveau-Brunswick, ce qui fait en sorte que les conditions de planification et de travail sont très différentes. De plus, les types d’arbres sur lesquels nous travaillons ont une incidence sur le plan de travail. La végétation du sud des États-Unis croît beaucoup plus rapidement qu’ici au Nouveau-Brunswick, de sorte que nos calendriers d’entretien sont différents. »

Brad dirige une équipe composée de surveillants de la végétation, d’agents de soutien, d’arboristes de services publics et d’entrepreneurs responsables de l’entretien des arbres autour de nos 27 000 kilomètres de lignes à haute et moyenne tension dans toute la province.

« Les gens pensent que dans mon rôle je dois détester les arbres, mais j’aime les arbres et je respecte la valeur qu’ils jouent dans nos collectivités, tant en matière de beauté que d’avantages environnementaux, dit-il. Nous ne faisons des coupes que lorsque nous en avons besoin — il s’agit d’équilibrer la fiabilité et ce qui est bon pour nos collectivités et nos clients. »

Originaire du Nouveau-Brunswick, Brad a grandi dans la pittoresque région de Miramichi et est un fier ancien du programme de gestion forestière de l’UNB. Comme c’est le cas pour beaucoup d’autres, ses racines au Nouveau-Brunswick l’ont appelé en 2013 pour être plus près de sa famille.

Il est fier de diriger une équipe talentueuse d’employés et d’entrepreneurs qui apportent leurs compétences et leur formation à un travail à risque élevé.

« Parfois, les gens supposent que nous ne faisons que pirater des arbres au hasard avec des scies à chaîne, dit-il. C’est pourquoi nous n’aimons pas qu’on nous appelle des “tondeurs d’arbres”. Nos employés et nos entrepreneurs sont des experts dans leur domaine, et bon nombre d’entre eux ont une formation en biologie des arbres et sont des arboristes certifiés par la Société internationale d’arboriculture (ISA). Nous nous occupons des organismes vivants et respiratoires et nous offrons une formation et des tests approfondis pour nous assurer que nous faisons ce qu’il faut pour notre province. »

Vous voulez en savoir plus sur la façon dont nous entretenons les arbres près des lignes électriques ? Visitez www.energienb.com/entretiendesarbes. Vous y trouverez des vidéos sur ce travail important visant à prévenir les pannes de courant et un formulaire d’accès à l’entretien des arbres pour votre maison ou votre entreprise.

Le parcours professionnel de Leah Belding à la centrale de Point Lepreau : d’une jeune locale à une professionnelle du nucléaire

octobre 20 2020, 13:32

Leah Belding’s career path at Point Lepreau: from local youth to nuclear professional

Énergie NB est fière d’être propriétaire et exploitante de la seule centrale nucléaire au Canada atlantique. Tous les jours, les employés de la centrale nucléaire de Point Lepreau (CNPL) travaillent fort pour produire une énergie sûre, fiable et propre pour les Néo-Brunswickois. Dans le cadre de la semaine des sciences nucléaires, nous sommes heureux de mettre en vedette Leah Belding, superviseure de quart accomplie de la centrale et Néo-Brunswickoise de bout en bout.

Pour Leah Belding, être dans la salle de commande principale de la centrale nucléaire de Point Lepreau fut un moment déterminant dans sa carrière. À l’époque, elle n’avait que 19 ans ; elle venait de terminer l’école secondaire et elle travaillait pour les services d’entretien général dans le cadre d’un contrat à court terme.

« C’était vraiment impressionnant de voir des professionnels du nucléaire en train de travailler dans une salle où il y a des centaines de boutons et d’interrupteurs, sachant qu’ils exploitaient une centrale nucléaire, a dit Leah. C’est à ce moment que j’ai décidé que je voulais faire partie de l’équipe d’exploitation de la centrale nucléaire de Point Lepreau. »

Leah est originaire de la région, plus précisément de Chance Harbour, qui est à environ dix minutes de la centrale. En fait, bon nombre des membres de sa famille, de ses amis et de ses voisins ont travaillé à la centrale. Elle savait donc que la centrale nucléaire de Point Lepreau est un bon employeur avec de nombreuses possibilités de carrière lorsqu’elle aurait terminé l’école secondaire.

Au cours de son premier contrat de six mois, Leah a établi des liens avec des collègues, qui sont devenus en quelque sorte ses mentors et qui lui ont appris les possibilités de carrières à l’intérieur des différents services.

« J’ai eu la chance de voir de près le rôle des gens qui exploitent la centrale nucléaire, ce qui fut une excellente occasion d’apprentissage, ajoute Leah. Les discussions que j’ai eues avec les employés m’ont fait voir que je voulais faire carrière à la centrale nucléaire de Point Lepreau, plus précisément dans l’équipe d’exploitation. C’est un travail pratique et dynamique, ce qui me passionne beaucoup. »

Leah s’est donc inscrite au programme de technologie du génie en matière d’énergie au Collège communautaire du Nouveau-Brunswick (CCNB). À la fin de sa première année du programme, Leah s’est de nouveau joint à l’équipe de Point Lepreau en tant qu’étudiante en technique des centrales électriques. Dans le cadre de son programme coopératif, elle a été affectée à l’une des équipes d’exploitation. Cette expérience lui a permis d’apprendre ce en quoi consiste le travail à temps plein à la centrale, les défis du travail de quart, et les activités quotidiennes effectuées par les équipes d’exploitation, par exemple, faire la demande de permis de travail, effectuer les vérifications générales, répondre aux besoins d’intervention en cas d’alarme des opérateurs de la salle de commande, etc.

Lorsqu’elle a terminé son cours au CCNB, Leah fut embauchée en tant qu’opératrice de la salle de commande. Elle a également suivi une formation spécifique aux centrales nucléaires et une formation en radioprotection, afin d’être bien outillée pour travailler à la centrale nucléaire de Point Lepreau. Deux ans plus tard, Leah a eu la chance de devenir opératrice de centrale principale en suivant des formations supplémentaires. À ce titre, Leah effectuait, entre autres, des inspections sur le terrain et des essais de fonctionnement afin d’assurer la fiabilité de la centrale.

Deux ans plus tard, Leah a été choisie pour devenir opératrice autorisée de la salle de commande, son objectif de carrière.

L’opérateur autorisé de la salle de commande est un poste de leadership parmi les employés autorisés par la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN) à exploiter la centrale. L’opérateur autorisé de la salle de commande est responsable de surveiller l’état des systèmes et de ses composants, d’interpréter l’instrumentation et y répondre de façon appropriée, de vérifier le travail des membres de l’équipe, et de configurer la centrale pour permettre l’entretien spécialisé et la vérification. L’opérateur autorisé de la salle de commande joue également un rôle important lors des urgences et de tout événement concernant la sécurité du personnel.

Le programme de formation d’opérateur autorisé de la salle de commande, d’une durée de trois ans, est très exigeant. Il consiste d’une année de formation générale, une année de formation spécifique à la centrale, et d’une année de formation par simulateur, où les candidats doivent répondre à des situations d’urgence hypothétiques. La période de formation est suivie d’une période de six mois de co-pilotage, où Leah a travaillé avec un opérateur autorisé de la salle de commande afin d’acquérir de l’expérience. À l’âge de 29 ans, seulement dix ans après avoir fixé son objectif de carrière, Leah a obtenu la certification d’opérateur autorisé de la salle de commande.

« Le programme de formation d’opérateur autorisé de la salle de commande est très rigoureux. Il demandait beaucoup de lecture et d’apprentissage autodirigés avant de passer à l’apprentissage pratique. Au cours du programme, j’ai donné naissance à mon premier enfant. J’ai donc dû concilier ma vie familiale et mes engagements au travail afin de continuer de progresser. J’ai été chanceuse d’avoir l’immense soutien de ma famille, de ma communauté, et de mes collègues, qui m’ont aidée à atteindre cet objectif de travail important. »

Pendant les neuf prochaines années, Leah a travaillé en tant qu’opératrice autorisée de la salle de commande, restant bien à l’affût de ce qui se passait à la centrale.

« J’adore le milieu de travail dynamique et l’approche d’équipe pour l’exploitation, dit Leah. Être dans le milieu de l’action et fournir de l’encadrement pour une grande équipe est très passionnant et valorisant. Lors de chaque quart de travail, on compte sur moi pour prendre d’importantes décisions selon mes connaissances acquises afin d’assurer la sûreté et la fiabilité de la centrale. »

En septembre 2016, Leah fut encore une fois reconnue pour ses compétences et ses capacités de leadership. Cette fois, elle fut choisie pour suivre une formation pour devenir surveillante de quart.

À la centrale nucléaire de Point Lepreau, le surveillant de quart a le rôle le plus élevé dans l’équipe d’exploitation. Le surveillant de quart en service doit veiller à ce que la centrale soit exploitée conformément aux politiques et principes d’exploitation, et au permis d’exploitation du réacteur de puissance accordé par la CCSN. Enfin, il est responsable d’assurer le maintien de la sûreté nucléaire et de la protection du personnel, du public, et de l’environnement. Le surveillant de quart prend les décisions opérationnelles et fixe les priorités des travaux à effectuer. Il est également chargé de diriger l’intervention en cas de conditions anormales ou de situations d’urgence à la centrale.

Elle a terminé la formation par simulateur, et après avoir travaillé sous la surveillance directe d’un surveillant de quart autorisé pendant 40 quarts de travail, sa demande de certification a été soumise à la CCSN et elle est officiellement devenue surveillante de quart.

« Ce fut un honneur pour moi de suivre la formation pour devenir surveillante de quart à ce moment, a dit Leah. Cela fait maintenant 19 ans que je travaille chez Énergie NB, et j’ai passé 40 pour cent du temps en formation, soit en classe, soit en simulation. La formation se concentre non seulement sur l’exploitation de la centrale, mais également sur le côté personnel du travail d’opérateur — non seulement sur ce qu’il faut faire, mais comment le faire de sorte à répondre aux attentes élevées des employés. »

Leah et son mari, avec leurs trois enfants, habitent à Chance Harbor, près de leur ville natale. Leurs liens de famille avec la centrale nucléaire de Point Lepreau et l’industrie de la pêche sont profonds et s’étendent sur plusieurs générations. Pour Leah, ces liens font en sorte qu’elle ne prend pas à la légère ses responsabilités en tant que surveillante de quart.

« Lorsque je pense que je dois assurer la sécurité du public et des régions environnantes, je pense à mon mari, à mes enfants, à mes frères et sœurs, à mes nièces et neveux, à mes parents, à mes tantes et oncles, à mes amis, et à notre ville natale, termine Leah. Je pense à mon mari et aux membres de notre famille qui sont pêcheurs, qui fournissent de la nourriture fraîche et sûre pour les gens au Nouveau-Brunswick et plus loin. Je m’engage à exploiter la centrale nucléaire de Point Lepreau de façon sûre tous les jours afin de protéger les communautés environnantes. »

Un employé d’Énergie NB aide à secourir une concitoyenne du Nouveau-Brunswick

août 18 2020, 16:40

NB Power Employee Helps Rescue a Fellow New Brunswicker

Parfois, les héros portent des casques de chantier plutôt que des capes.

Terry Bass, chef de la construction chez Énergie NB, ne s’attendait certainement pas à faire partie d’une équipe de sauvetage lorsqu’il s’est rendu au travail un beau matin d’été. Terry travaillait aux côtés d’une équipe de la East Coast Powerline dans la forêt près d’Allardville. Avec l’aide d’un hélicoptère de la compagnie Vortex, ils travaillaient à des mises à niveau de la fiabilité dans le nord du Nouveau-Brunswick.

Au sommet d’une tour de près de 25 mètres de haut (80 pieds), un membre de l’équipage a entendu quelqu’un appeler à l’aide. Ils criaient dans la direction du son et une femme criait en retour qu’elle était perdue dans les bois depuis des jours et qu’elle ne pouvait plus marcher.

Terry et le reste de l’équipe se sont mis à l’œuvre, en commençant le plan d’intervention d’urgence qu’ils apprennent avant chaque projet. Ils ont assuré la coordination avec Ambulance NB et la GRC avant de prendre place dans l’hélicoptère. Armée d’une planche dorsale et de fournitures médicales, l’équipe a été déposée près de la zone de sauvetage marécageuse.

« Les membres de l’équipe ont traversé de l’eau, de l’herbe, de la boue qui montaient jusqu’aux genoux et ont continué jusqu’à ce qu’ils la trouvent, a dit Terry. Étonnamment, elle a été capable de parler et avait un bon moral, mais elle n’était pas en mesure de s’en sortir toute seule. Nous avons travaillé ensemble pour la sortir du marais et l’amener sur la terre ferme. Ensuite, nous avons trouvé la route d’accès la plus proche et nous l’avons conduite à travers la forêt dense et les broussailles pendant que les ambulanciers s’occupaient de ses besoins. »

Après une randonnée d’environ 2,4 km, l’équipage a été étonné d’apprendre que c’était une femme de Saint-Isidore, portée disparue depuis près de deux semaines. La GRC et l’équipe de Recherche et sauvetage au sol la cherchaient.

« Je n’arrive pas à croire qu’elle est vivante, dit Terry. Elle dit qu’elle buvait de l’eau accumulée sur le feuillage et elle mangeait des baies trouvées au sol. Il est remarquable qu’elle s’en sorte aussi bien après une expérience aussi terrible. Nous sommes tous heureux d’avoir été au bon endroit — un endroit très isolé — pour être en mesure de l’aider à retourner chez elle. »

Terry et l’équipe ont aidé les premiers intervenants à amener la femme à une ambulance et elle a été transportée à l’hôpital, où elle a été traitée pour des blessures mineures. Elle est heureuse d’être de retour chez elle, grâce à l’héroïsme de notre équipe.

 Quiconque connaît Terry ne sera pas surpris d’apprendre qu’il a joué un rôle dans cette mission qui a sauvé des vies. Il a à cœur d’aider les autres et est un parfait exemple de ce que sont nos employés.

Chez Énergie NB, nous sommes fiers de nos employés qui sont au cœur de notre entreprise. Travaillant dans les communautés de notre grande province, nos employés servent les Néo-Brunswickois depuis plus de 100 ans.

Cette histoire est un exemple puissant de la façon dont une coïncidence parfaitement opportune, alliée au courage et au savoir-faire, peut changer la vie d’une personne.

Paul Thompson, expert nucléaire local, reçoit un prix pour sa contribution à l’industrie

juillet 21 2020, 10:03

Local nuclear expert Paul Thompson Receives Award for Industry Contributions

Qu’il s’agisse d’une présentation d’un dossier de sûreté à l’organisme de réglementation nucléaire ou d’une présentation aux enfants sur la façon dont l’énergie nucléaire est produite, Paul Thompson est à son affaire. La combinaison de ses vastes connaissances techniques, sa personnalité enjouée et son grand sens de l’humour font de lui l’un des experts les plus fiables de notre région en matière d’énergie nucléaire.

Au cours de sa carrière de plus de 40 ans, dont la majorité fut passée à la centrale nucléaire de Point Lepreau, Paul a apporté d’importantes contributions sur le plan technique et non technique à l’industrie nucléaire. Paul est un homme respecté par ses pairs pour sa passion pour la sécurité nucléaire et la gestion d’actifs nucléaires et il continue à être un élément précieux de l’équipe d’Énergie NB.

Depuis récemment, il est le lauréat du prix Harold A. Smith pour contribution exceptionnelle de la Société nucléaire canadienne (SNC) et de l’Association nucléaire canadienne (ANC) pour ses nombreuses contributions à l’industrie nucléaire canadienne. Le prix met de l’avant son travail dans le domaine de la sécurité nucléaire, de la prolongation de la durée de vie des centrales et du développement des petits réacteurs modulaires (PRM) avancés ici au Nouveau-Brunswick.

« C’est un véritable honneur d’être reconnu par mes pairs et c’est une leçon d’humilité pour moi de voir les lauréats actuels et passés, a déclaré Paul. Tout au long de ma carrière, j’ai eu la grande chance de travailler dans une industrie formidable au sein d’une entreprise aussi formidable. J’ai pu travailler sur des projets passionnants et intéressants aux côtés de nombreux experts en énergie. Comme on dit, ce n’est vraiment pas du travail si on aime son travail ! »

Paul a commencé son parcours dans le domaine nucléaire en obtenant son diplôme en mathématiques et ingénierie à l’Université Queen’s avec une spécialisation dans les domaines de la science thermique et du génie nucléaire.

Paul a dirigé avec succès de nombreuses équipes chez Énergie NB, notamment dans le domaine de la sécurité nucléaire, des affaires réglementaires, du plan d’intervention en cas d’urgence, de la sécurité, d’incendies et de programme d’amélioration du rendement. Un véritable esprit d’équipe, il a toujours trouvé le temps de soutenir d’autres projets et groupes de travail, tant au sein de l’entreprise que dans l’industrie.

Paul a également été un point de contact régulier avec la Commission canadienne de sûreté nucléaire lors de séances et de réunions. Il a été membre du conseil d’administration du Groupe des propriétaires de CANDU et du Centre de recherche sur l’énergie nucléaire, le laboratoire de recherches de l’Université du Nouveau-Brunswick. Il demeure un membre actif et un contributeur à la SNC en étant auteur et coauteur de plusieurs documents pour venir en aide à ses pairs. De plus, il a occupé le poste de président de la SNC à deux reprises et a participé à l’organisation de nombreuses conférences.

« Tout au long de mes années à Lepreau, l’un de mes principaux objectifs a toujours été de veiller à ce que nos valeurs de sécurité, de qualité, de diversité et d’innovation trouvent écho dans toutes les facettes du domaine nucléaire au Nouveau-Brunswick, explique Paul. En effet, je crois que l’équipe nucléaire dévouée de Point Lepreau fait preuve de ceci chaque jour. La collaboration, le travail d’équipe et l’expertise de mes pairs jouent un rôle important au succès quotidien de l’exploitation de la centrale ».

Plus récemment, avant de prendre sa retraite en 2019, Paul était l’agent nucléaire en chef adjoint. Paul n’a cessé d’être un élément essentiel de l’équipe en tant que conseiller stratégique principal chargé d’évaluer le développement des PRM avancés.

« Je crois que l’énergie nucléaire a un rôle essentiel à jouer dans notre vision d’une énergie durable pour les générations futures, souligne Paul. Le Nouveau-Brunswick est bien placé pour profiter de nouvelles possibilités grâce au savoir-faire de notre population et à l’atout considérable que nous avons à Point Lepreau ».

Les lauréats du Prix canadien pour contributions nucléaires exceptionnelles ont été nommés par leurs collègues, les membres de leur communauté et leurs pairs du secteur nucléaire pour leur leadership, leur dévouement et leur passion pour l’énergie nucléaire.

De plus amples informations sur les lauréats de cette année sont disponibles dans un communiqué de presse conjoint publié en juin.

Toute l’équipe d’Énergie NB tient à féliciter Paul pour ce prix bien mérité et pour sa remarquable carrière dans l’industrie nucléaire ici au Nouveau-Brunswick.

Kathleen Duguay reçoit un prix national en reconnaissance de sa contribution à l’éducation et à la communication dans le domaine nucléaire

juillet 7 2020, 11:44

Kathleen Duguay Receives National Award Recognizing her Contributions to Nuclear Education and Communication

Demandez à n’importe qui dans la communauté autour de la centrale nucléaire de Point Lepreau qui est la personne-ressource sur des questions au sujet de la centrale et 99 % vont vous diriger vers Kathleen Duguay.

À titre de chef des Affaires communautaires et du Protocole règlementaire nucléaire d’Énergie NB, elle est souvent le « visage » de la centrale et a favorisé de nombreuses relations importantes avec les résidents, les communautés des Premières nations et les parties prenantes des régions environnantes.

Kathleen a récemment reçu un prix national en éducation et communication de la Société nucléaire canadienne (CSN) et de l’Association nucléaire canadienne (ANC) en reconnaissance de sa carrière exceptionnelle.

Au cours de ses 32 années à Énergie NB, Kathleen a démontré un engagement soutenu et sans équivoque à l’éducation et la communication externe au sujet de l’énergie nucléaire et de l’exploitation de la centrale nucléaire de Point Lepreau. Son travail a permis de créer et d’entretenir « l’acceptabilité sociale » de la centrale. Grâce à sa capacité naturelle d’écouter activement et de créer des liens avec les gens, Kathleen a su donner un visage amical à la communauté nucléaire au Nouveau-Brunswick.

Son incroyable capacité à créer des relations avec une diversité de groupes et de personnes lui a permis de gagner la confiance et le respect, au fils des ans, de divers intervenants et titulaires de droit aux niveaux local, provincial, national et international, y compris les Premières nations, les groupes d’intérêts spéciaux, les communautés locales, le grand public, les travailleurs, les entrepreneurs, le gouvernement, les organismes de règlementation et les médias.

Kathleen est une chef de file dans l’industrie en matière de relations communautaires ayant cultivé des racines profondes partout au Nouveau-Brunswick. En étant transparente, fiable et accessible, elle a établi des relations durables avec tout le monde, du pêcheur de homards qui travaille dans les eaux près de Point Lepreau aux membres des communautés des Premières nations de tous les coins de la province.

La création d’un comité de liaison sur les relations communautaires à Point Lepreau est un excellent exemple de son engagement ferme envers la transparence et l’éducation en matière nucléaire. Au cours des 25 dernières années, le comité a servi comme véhicule d’échange d’information entre les communautés avoisinantes et la centrale. Le fait que Kathleen ait coprésidée ce comité pour plus de deux décennies est un exploit en soi.

« Veiller à ce que nos voisins sachent ce qui se passe à la centrale est l’une des plus importantes fonctions », déclare Kathleen. « Les relations que nous avons créées avec les membres du comité sont fondées sur la confiance, le respect et la transparence. Les membres savent qu’ils peuvent compter sur nous pour des mises à jour honnêtes et en temps opportun sur les choses qui leur tiennent à cœur. Grâce à ce comité et d’autres activités, nous démontrons notre responsabilité personnelle à l’égard de l’engagement communautaire. »

Le travail de Kathleen a joué un rôle important en apportant une perspective extérieure à l’industrie nucléaire, afin d’améliorer la prise de conscience et la compréhension, et en influençant la façon dont les affaires sont menées. Dans le cadre du programme de communication publique de Point Lepreau, elle a conçu plusieurs bulletins d’informations, brochures, documents ciblés à l’âge scolaire, mises à jour et vidéos qui mettent en valeur la centrale tout au long de son cycle de vie, en mettant fortement l’accent sur la sécurité des travailleurs, la communauté et l’environnement.

Pour plusieurs années, Kathleen était gestionnaire des relations avec les médias et porte-parole d’Énergie NB, partageant l’histoire de l’entreprise avec les médias locaux, provinciaux et nationaux. À ce titre, elle a aussi dirigé les efforts de communications et de relations communautaires pendant la mise à jour de la centrale nucléaire de Point Lepreau.

Elle a géré des programmes de relations communautaires pour d’autres initiatives et des projets d’Énergie NB partout dans la province. Kathleen n’est pas étrangère à l’intérieur de la centrale nucléaire puisqu’elle a commencé sa carrière à Point Lepreau, où elle a tenu le poste d’adjointe à la radioprotection et de la gestion du rendement humain. Elle est aussi une membre chevronnée de l’équipe d’intervention d’urgence du commandement des incidents de la centrale.

Néo-Brunswickoise jusqu’à la moelle, Kathleen est aussi une bénévole active dans sa communauté où elle a apporté ses habiletés en communication et son amour pour le Nouveau-Brunswick à toutes sortes d’initiatives importantes au profit de sa communauté.

Les lauréats des Prix canadiens pour contributions nucléaires exceptionnelles sont nommés par leurs collègues, les membres de leur communauté et des pairs dans le domaine nucléaire pour leadership, leur dévouement et leur passion pour l’énergie nucléaire. De plus amples renseignements sur les lauréats de cette année sont disponibles dans un communiqué conjoint publié en juin.

Tous les employés d’Énergie NB tiennent à féliciter Kathleen pour son prix bien mérité et pour sa carrière exceptionnelle au service des clients et de l’industrie.

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